» La sage-femme « , de Katja Kettu

la sage-femmeRésumé

C’est la guerre de Laponie, tout dernier épisode de la Seconde Guerre mondiale qui oppose les Finlandais aux Allemands. Les mines de nickel du Petsamo sont convoitées par le IIIe Reich qui refuse d’évacuer la région après la signature de l’armistice entre la Finlande et l’URSS. Au bord de l’océan Arctique, les conditions de vie déjà très rudes sont davantage aggravées par la présence allemande. Ici, les alliances sont éphémères – les amis d’hier sont tous potentiellement les ennemis de demain. Dans ce coin reculé du monde, OEil-Tordu, une sagefemme aux étranges pouvoirs, tombe amoureuse d’un officier SS. Elle le suit dans le camp de Titovka, loin de se douter de la nature du travail qu’elle va devoir accomplir au nom du Führer. Jusqu’où sera-t-elle prête à aller pour assouvir la soif de son coeur ? C’est dans le fjord du Mort, un endroit du globe réputé maudit et resté inexploré en raison d’un phénomène magnétique, que l’attente d’OEil- Tordu viendra à son terme…
Puisant dans la tradition nordique, Katja Kettu fait cohabiter le beau et le laid, le sublime et le sordide dans un lyrisme singulier, offrant au lecteur un étonnant voyage dans un univers poétique hors normes. Une voix rare de la littérature finlandaise, au service d’un roman qui lui a valu les louanges des critiques et du public de son pays.

Notation sur 5

Intrigue 2 scarabees

Personnages 2 scarabees

Ecriture 1 scarabee

Avis de lecture

J’ai été curieuse de lire ce livre pour plusieurs raisons : le côté historique et le côté mystérieux de ce lieu mentionné en résumé « le fjord du Mort » réputé maudit. Et bien me voilà déçue, car ce livre ne m’a pas plu finalement.

Avant d’entamer le roman, une préface du traducteur Sebastien Cagnoli nous explique brièvement  le contexte historique et les particularités du roman que voici :

– « l’utilisation des dialectes » p.15

–  » un lyrisme qui repose sur des associations de mots incongrus, le recours pêle-mêle à un registre soutenu et à des expressions vulgaires » p.15

Pour retranscrire ce style tout de même particulier je dis bravo au traducteur, mais pour le lecteur, on accroche ou pas, à mon sens. Pour ma part, ça a été laborieux et j’ai fini par baisser les bras après l’avoir refermé quelques jours sans y jeter un oeil. Cela conjugué à un contexte historique complexe, malgré les éclairages donné en préface ont rendu ma lecture pénible.

Je suis bien en peine d’écrire un article digne de ce nom. Néanmoins, je vous renvoie à la page Babelio de ce livre, qui comprend un article positif à son sujet.

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