« Néfertiti, l’ombre du soleil », de Christian Jacq

DSC04175Résumé

« Elle, la femme la plus puissante d’Égypte, dotée des pouvoirs d’un pharaon, était seule face à la mort. Comme toujours, Néfertiti lutta ; elle trouverait l’énergie nécessaire pour attendre l’homme qu’elle avait vénéré et soutenu, tout au long d’une quête de vingt années, parsemée de combats farouches et d’innovations qui avaient choqué tant d’esprits hostiles. Quelle aventure insensée, que de folies réalisées, que d’enthousiasme offert à une lumière nouvelle ! L’eau frissonna sous l’effet d’un doux vent du nord, ses reflets éblouirent la servante du dieu Aton. Alors, Néfertiti se souvint… ».

Grâce aux découvertes égyptologiques les plus récentes, Christian Jacq nous transporte au coeur d’une Égypte en pleine mutation, rebâtissant pour nous, au milieu du désert, la cité d’Amarna, nous guidant dans les intrigues que le couple royal dut affronter sa vie durant et redonnant vie à Néfertiti, l’ombre de la lumière, l’ombre d’Akhénaton.

Notation sur 5

Intrigue 3 scarabeeset demi

Personnages 3 scarabeeset demi

Écriture 4 scarabees

Avis de lecture

J’aime beaucoup les romans qui se déroulent dans l’antiquité. Lorsque j’étais au lycée, j’ai lu pas mal de romans de Christian Jacq, dont j’ai adoré la série Ramsès, La Reine liberté. J’ai aussi aimé L’affaire Toutankhamon, La Reine soleil (également sur Néfertiti). Je garde un bref souvenir de La pierre de lumière et du Mystère d’Osiris. Il y a quelques années, j’avais retenté l’expérience avec La vengeance des dieux, mais quelle déception !!!

A Noël, on m’a offert ce roman et c’est enthousiaste que je l’ai entamé. Néfertiti, à nouveau au cœur d’un roman qui tient compte des dernières découvertes, ça me plaisait bien. C’est une Néfertiti à la fin de sa vie que nous rencontrons dès le début du livre, une reine qui va se remémorer sa vie, ce qu’elle a accompli en tant que reine avec Akhénaton. Comme d’habitude, l’écriture de Christian Jacq est simple, fluide, composée de nombreux dialogues. On suit l’ascension de Néfertiti, celle de son père Ay, l’accession au pouvoir d’Akhenaton. Les personnalités de chacun sont vite posées, avec le minimum nécessaire, je dirais, guère plus.

J’ai souri en retrouvant un âne nommé Vent du Nord, il faut savoir qu’il y en a souvent dans ses romans. On retrouve aussi comme souvent un fonctionnaire ambitieux, manipulateur et traitre, des complots déjoués, les interventions divines. J’ai trouvé amusant de retrouver tout cela à nouveau, mais bon c’est une recette qui fonctionne assez bien. Là l’action était plutôt plate, il est dommage qu’elle n’ait pas été plus prenante, que les obstacles n’aient pas été plus insurmontables que cela sur la route d’Akhénaton et Néfertiti.

Ce qu’il y a de bien dans ce roman, c’est que Christian Jacq plante le contexte historique, il décrit la situation de l’Egypte, l’étendue de son empire et les menaces qui pèse sur ses frontières. On a aussi une idée des origines de Néfertiti, et il sera question de celle de Toutankhamon dans les quelques pages qui suivent le roman. D’ailleurs, dans celles-ci, l’auteur nous explique ce qu’il advient après la mort de Néfertiti et d’Akhénaton, et les questions qui demeurent en suspend malgré les découvertes récentes.

Un roman avec quelques petits défauts évoqués ci-dessus, mais bon j’ai apprécié ce voyage en Egypte ancienne malgré tout.

 Parution : octobre 2013

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