« Saisis ta chance Bartholomew Neil », de Matthew Quick

bartholomewRésumé

Pendant trente-huit ans, Bartholomew Neil a vécu seul avec sa mère… jusqu’au jour où elle succombe après une longue maladie. Dès lors, comment vivre sans elle ? Ainsi commence la quête de notre héros pour se construire une nouvelle famille.
Un prêtre défroqué, une bibliothécaire agoraphobe, un acolyte survolté, rencontré en analyse sur les conseils d’une psychothérapeute elle-même borderline, sans oublier le lien cosmique que Bartholomew est persuadé d’avoir avec Richard Gere… Tout ce petit monde va bientôt s’embarquer dans une Ford Focus de location, à la recherche d’un mystérieux Parlement des Chats, et de bien plus encore.

Notation sur 5

Intrigue 2 scarabeeset demi

Personnage3 scarabees

Écriture 3 scarabees

Avis de lecture

Tout d’abord, merci à Anne et Arnaud, ainsi qu’aux éditions Préludes de m’avoir envoyé ce livre pour le moins intrigant. Avant de lire la quatrième de couverture, je vois qu’il est composé de lettres adressées à Richard Gere ! Première question vite résolu, pourquoi Richard Gere ? Ensuite, il apparait qu’une version fantomatique de Richard Gere sera bien présente et sera aux côtés de notre héros durant la quête qui est la sienne. Une quête multiple, pour son identité, son indépendance, etc. Car Bartholomew, du haut de ses 38 ans, n’a pas vraiment vécu autre part qu’avec sa mère. Alors lorsque celle-ci décède, le voilà seul face au monde extérieur…

Pour affronter cela, il décide d’écrire des lettres à Richard Gere. Pourquoi lui ? Il y a plusieurs raisons, telles que sa mère qui adorait cet acteur, ou encore le fait que Bartholomew semble persuadé qu’un lien l’unit à l’acteur. Le livre n’est composé que de cela, de longues lettres où il raconte comment il vit et essaie de surmonter l’absence de sa mère, ses rendez-vous avec sa psy, et des tas de choses, des pensées, des doutes, des peurs, le tout en faisant des digressions pour parfois perdre le fil de sa pensée. Dans l’ensemble, toutes ses lettres se lisent très bien, certains passages font sourire, montrent la naïveté du personnage, qui est par moment touchant, mais quelques fois aussi on s’enlise un peu. J’ai trouvé que le road trip de tout ce petit monde se faisait un peu trop attendre par exemple et finalement les enjeux de tout cela je l’avais vite deviné avant qu’il soit énoncé.

Finalement c’est le genre de roman qu’on lirait bien pour se détendre, mais il faut accrocher avec le côté épistolaire. C’est un roman entre petite leçon de vie et de développement personnel, qui traite du deuil et de ce qui suis, qui parle aussi du bouddhisme (parce que Richard Gere est bouddhiste), mais il ne laisse pas grandes traces après lecture malgré tout.

Parution : janvier 2015

Titre original : The good luck of right now

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