« La facture », de Jonas Karlsson

la factureRésumé

5 700 000 couronnes (à peu près 600 000 euros) : c’est le montant de la facture qu’un beau jour un organisme de recouvrement adresse à un modeste employé. Esseulé depuis la mort de ses parents, négligé par ses amis qui ont charge de famille et mènent carrière, ce célibataire se contente d’une vie aussi paisible qu’insignifiante. Mais voilà que l’Administration a décidé d’une taxe sur… le bonheur. Or, si modeste que soit l’existence de notre homme, des petits riens suffisent à le réjouir et font de lui, pour ce nouvel impôt, un contribuable de choix.
Soupçonnant d’abord un canular ou une arnaque, il doit apprendre à ses dépens que, dans une société régie par l’argent, facturer le bonheur n’est pas illogique. Peut-il faire appel ? Contester l’impôt ? Plaider l’erreur de calcul ? Est-il vraiment heureux au point de devoir une telle somme ?

Notation sur 5

Intrigue 2 scarabeeset demi

Personnages2 scarabees

Écriture 3 scarabees

Avis de lecture

Cette quatrième de couverture laisse entrevoir un grain d’absurdité qui m’a intriguée, voilà comment ce livre est arrivé entre mes mains.

Ce que j’ai pensé de la trame

Tout d’abord, la facture l’intrigue, enfin surtout son montant et il croit à un problème, c’est évident. Pourtant, il doit bel et bien cette somme : 5 700 000 de couronnes, une somme pour tout ce que compta sa vie d’expériences heureuses ou pas.

Lorsqu’il n’est pas au téléphone avec Maud, la fonctionnaire scrupuleuse qui lui explique pourquoi il doit une telle somme avec une grande patience, nous sommes plongés dans les pensées de cet homme tête en l’air, dispersé, désordonné. Et quand ses pensées ne sont ne sont pas confuses, ils passent très vite d’une à l’autre sans forcément de logique. Ce qui caractérise ce court roman, sont les nombreux dialogues qui se lisent à vive allure, parce que chaque personnage a du répondant, et des passages où il revient sur sa vie, se lamente sur sa dette et comment il va la payer. Il conteste sa dette, mais comble du désespoir cela ne se passe pas comme prévu, je reconnais que certains de ses passages m’ont fait sourire, mais bon il ne se passe pas grand chose dans et avec ce roman malgré tout.

Conclusion

Dans la facture, le personnage a l’illusion de vivre dans une société libre, mais lorsque la facture tombe, c’est un monde qui s’écroule. Bien entendu, derrière tout cela, on peut y voir une réflexion sur le fait que le bonheur n’est pas quantifiable , qu’on ne peut se comparer aux autres, car ce qui compte c’est la manière de chacun aborde les évènements de sa vie. Si j’ai bien saisi tout cela dans ma lecture, ce livre ne m’a pas non plus affecté plus que cela.

 

 

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2 réflexions au sujet de « « La facture », de Jonas Karlsson »

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